Mohammed M.

hazara

La fumée s’enroulait encore dans le ciel d’hiver comme des fantômes mourants au-dessus de la colline d’Afshar lorsque je quittais Kaboul, à la fin du mois de février 1993. Quelques ...

Au moment où je suis descendu de la voiture devant Auschwitz, j’avais le cœur lourd alors que je me préparais à découvrir quelque chose de très déchirant. C'est exactement à ...

Hazara genocide

« Par ignorance, je t'ai appelé ma patrie / J'avais oublié que l'on fait main basse aussi sur les patries ! »
À l'intérieur du train TER, j'ai lu ce poème de ...